x3: Le dernier qui post
Page 1 sur 1•
x3: Le dernier qui post
"L'école c'est comme les poils, à 15 ans t'en a plein le cul ^^"
La banane présidente!!!
La banane présidente!!!
Re: x3: Le dernier qui post
plutot révolutionnaire 
"L'école c'est comme les poils, à 15 ans t'en a plein le cul ^^"
La banane présidente!!!
La banane présidente!!!
Re: x3: Le dernier qui post
donc c'est moi qui gagne
Ne Click Pas La Invité

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977
Re: x3: Le dernier qui post
ou moi
Ne Click Pas La Invité

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977
Re: x3: Le dernier qui post
non je le merite plus 
Ne Click Pas La Invité

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977
Re: x3: Le dernier qui post
et moi encore pluss plusssse
"L'école c'est comme les poils, à 15 ans t'en a plein le cul ^^"
La banane présidente!!!
La banane présidente!!!
Re: x3: Le dernier qui post
aucun de vous ne le merite !
J'ai toujours pensé que King Kong, Godzilla ou le monstre de Frankenstein étaient plus humains que ceux qui voulaient les détruires. - Tim Burton
Re: x3: Le dernier qui post
Non pas meme toi ^^
J'ai toujours pensé que King Kong, Godzilla ou le monstre de Frankenstein étaient plus humains que ceux qui voulaient les détruires. - Tim Burton
Re: x3: Le dernier qui post
et non moi
Ne Click Pas La Invité

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977
Re: x3: Le dernier qui post
oui a fermer
Ne Click Pas La Invité

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977
Re: x3: Le dernier qui post
non!
Maintenant il est a ferme ! ^^
Maintenant il est a ferme ! ^^
J'ai toujours pensé que King Kong, Godzilla ou le monstre de Frankenstein étaient plus humains que ceux qui voulaient les détruires. - Tim Burton
Re: x3: Le dernier qui post
ferme!
J'ai toujours pensé que King Kong, Godzilla ou le monstre de Frankenstein étaient plus humains que ceux qui voulaient les détruires. - Tim Burton
Re: x3: Le dernier qui post
roooo mais moi je voulez le fermer moi
Ne Click Pas La Invité

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977

« René Goscinny était à la bande dessinée ce que la tour Eiffel est à Paris, ce que Balzac est au roman français, en un mot ce qu'Obélix est à Astérix. »
Bruno Frappat, Le Monde du 8 novembre 1977











